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من قبل : ninja 0010
الأحد، 10 نوفمبر 2013
A la recherche des caches d’armes
Il est à espérer qu’à la suite des dernières arrestations opérées dans les rangs des terroristes et des aveux sensationnels de ces derniers, on découvrira le gros de l’arsenal des intégristes
Une certitude d’abord : nul ne peut savoir combien de caches d’armes ont été montées en Tunisie par les terroristes, ni combien d’armes sont encore en circulation. Ce que l’on sait, par contre et qui promet beaucoup, c’est bien ce rythme, désormais de plus en plus accéléré, avec lequel on procède à la saisie d’armes aux mains des membres des groupuscules de la nébuleuse intégriste sévissant dans nos murs. Les derniers points marqués par nos soldats et forces de sécurité intérieure dans plusieurs régions du pays, particulièrement à Sousse, Monastir, Sidi Bouzid, Gafsa, Jendouba, Bizerte, Médenine et tout récemment à Menzel Bourguiba, traduisent assurément une meilleure maîtrise de la situation, à la faveur d’un formidable travail de sape et d’une gestion plus efficace des opérations de traque. Cependant, il est tôt, vraiment trop tôt, pour crier victoire.
Révélations sensationnelles
Oui, la partie est loin d’être gagnée. Et le plus dur reste à faire, rien qu’en se référant aux révélations sensationnelles données jusqu’ici par des terroristes arrêtés récemment. En effet, selon une source sécuritaire bien informée et évoluant sur le terrain des investigations, ces derniers ont fait état, d’après les premiers aveux qu’on leur a difficilement arrachés, de «l’existence de nombreuses caches d’armes éparpillées un peu partout sur le territoire, pas seulement dans des villes et des villages, mais aussi dans des zones montagneuses. Ici et là, les armes sont acheminées par véhicules interposés, en provenance de la Libye et de l’Algérie. Les dépôts aménagés pour les besoins de la cause sont généralement loués au prix fort par les terroristes qui veillent au grain, 24 heures sur 24, avec la complicité d’indicateurs recrutés parmi les jeunes oisifs et marginaux, ceux-là mêmes qui succombent facilement aux offres alléchantes qui vont de 30 à 50 dinars cash par jour».
Le plus dangereux, il faut aller le voir dans les montagnes où, selon les mêmes révélations fraîchement réunies, «les terroristes creusent des tunnels conçus à la fois pour «emmagasiner» les armes et assurer leur fuite en cas de menace sérieuse». Autre fait saillant et non moins inquiétant, les jihadistes voient désormais loin, très loin, en ne se contentant plus d’y stocker des armes légères. Aujourd’hui, ils y acheminent des armes sophistiquées qui vont des kalachnikovs aux RBG, en passant par différents produits explosifs. Sur ce point bien précis, nos enquêteurs n’ont pas caché leur crainte de «voir s’amener dans nos murs d’autres armes autrement plus meurtrières sur lesquelles les terroristes avaient fait main basse dans l’ex-redoutable arsenal militaire de Gueddafi.
Encore un effort
Il faut dire que cette crainte tout à fait justifiée reste alimentée par deux facteurs essentiels, à savoir :
1- La maîtrise totale de nos frontières avec la Libye et l’Algérie tarde encore à se confirmer, en dépit d’un quadrillage plus rigoureux que par le passé.
2- Les informations sans cesse distillées par les services de renseignements tant algériens qu’occidentaux continuent de faire état de circulation d’armes entre les trois frontières le long desquelles sévissent encore réseaux de contrebandiers internationaux et groupes de terroristes islamistes de différentes nationalités.
In fine, c’est à une véritable psychose chronique que sont exposés nos soldats, agents de police et agents de la Garde nationale. Pour un agent de la troupe d’élite qu’est la BIP (brigade d’intervention et de protection) dirigée par le colonel Elyès Zallègue, «il faut reconnaître que remonter toutes les pistes des caches d’armes n’est pas chose aisée, et exige autant de vigilance que de patience». Et notre interlocuteur de lancer un appel à tous nos concitoyens «pour collaborer plus intensément dans cette cause nationale qu’est la traque des groupuscules d’Al-Qaïda».
Une certitude d’abord : nul ne peut savoir combien de caches d’armes ont été montées en Tunisie par les terroristes, ni combien d’armes sont encore en circulation. Ce que l’on sait, par contre et qui promet beaucoup, c’est bien ce rythme, désormais de plus en plus accéléré, avec lequel on procède à la saisie d’armes aux mains des membres des groupuscules de la nébuleuse intégriste sévissant dans nos murs. Les derniers points marqués par nos soldats et forces de sécurité intérieure dans plusieurs régions du pays, particulièrement à Sousse, Monastir, Sidi Bouzid, Gafsa, Jendouba, Bizerte, Médenine et tout récemment à Menzel Bourguiba, traduisent assurément une meilleure maîtrise de la situation, à la faveur d’un formidable travail de sape et d’une gestion plus efficace des opérations de traque. Cependant, il est tôt, vraiment trop tôt, pour crier victoire.
Révélations sensationnelles
Oui, la partie est loin d’être gagnée. Et le plus dur reste à faire, rien qu’en se référant aux révélations sensationnelles données jusqu’ici par des terroristes arrêtés récemment. En effet, selon une source sécuritaire bien informée et évoluant sur le terrain des investigations, ces derniers ont fait état, d’après les premiers aveux qu’on leur a difficilement arrachés, de «l’existence de nombreuses caches d’armes éparpillées un peu partout sur le territoire, pas seulement dans des villes et des villages, mais aussi dans des zones montagneuses. Ici et là, les armes sont acheminées par véhicules interposés, en provenance de la Libye et de l’Algérie. Les dépôts aménagés pour les besoins de la cause sont généralement loués au prix fort par les terroristes qui veillent au grain, 24 heures sur 24, avec la complicité d’indicateurs recrutés parmi les jeunes oisifs et marginaux, ceux-là mêmes qui succombent facilement aux offres alléchantes qui vont de 30 à 50 dinars cash par jour».
Le plus dangereux, il faut aller le voir dans les montagnes où, selon les mêmes révélations fraîchement réunies, «les terroristes creusent des tunnels conçus à la fois pour «emmagasiner» les armes et assurer leur fuite en cas de menace sérieuse». Autre fait saillant et non moins inquiétant, les jihadistes voient désormais loin, très loin, en ne se contentant plus d’y stocker des armes légères. Aujourd’hui, ils y acheminent des armes sophistiquées qui vont des kalachnikovs aux RBG, en passant par différents produits explosifs. Sur ce point bien précis, nos enquêteurs n’ont pas caché leur crainte de «voir s’amener dans nos murs d’autres armes autrement plus meurtrières sur lesquelles les terroristes avaient fait main basse dans l’ex-redoutable arsenal militaire de Gueddafi.
Encore un effort
Il faut dire que cette crainte tout à fait justifiée reste alimentée par deux facteurs essentiels, à savoir :
1- La maîtrise totale de nos frontières avec la Libye et l’Algérie tarde encore à se confirmer, en dépit d’un quadrillage plus rigoureux que par le passé.
2- Les informations sans cesse distillées par les services de renseignements tant algériens qu’occidentaux continuent de faire état de circulation d’armes entre les trois frontières le long desquelles sévissent encore réseaux de contrebandiers internationaux et groupes de terroristes islamistes de différentes nationalités.
In fine, c’est à une véritable psychose chronique que sont exposés nos soldats, agents de police et agents de la Garde nationale. Pour un agent de la troupe d’élite qu’est la BIP (brigade d’intervention et de protection) dirigée par le colonel Elyès Zallègue, «il faut reconnaître que remonter toutes les pistes des caches d’armes n’est pas chose aisée, et exige autant de vigilance que de patience». Et notre interlocuteur de lancer un appel à tous nos concitoyens «pour collaborer plus intensément dans cette cause nationale qu’est la traque des groupuscules d’Al-Qaïda».
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